jeudi 25 juillet 2013




Départ de l'enduit par l'angle du mur Nord. Tout est recouvert ,excepté certaines pierres de taille. Le crépi est constitué d'un mélange sable de Vienne, chaux aérienne ainsi que chaux de St Astier dans les proportions choisies par l'artisan.

 
 

Les transformations  découvertes sur le précédent message sont aussi recouvertes

 Cet enduit commence à "tirer" et les pierres (plus en surface) ressortent déjà car il fait très chaud!

 poursuite de la restauration de la fenêtre, l'enduit est appliqué sur les parpaings et l'appui en pierre naturel est ragréé avec un mortier spécial (employé en monuments historiques)
le mur nord entièrement enduit présente une bonne homogénéité! (au fait, la date sur le linteau de la petite fenêtre est la même que sur son jambage (à l'intérieur quant à lui), dans le même caractère d'époque, et confirme le diagnostic de l'architecte des monuments historiques...1610 quand même)

mercredi 17 juillet 2013


Restauration(suite)

Le mûr nord après dégagement des pierres, joints, etc..., un bel appareillage en pierres du pays, mélange de calcaire ou de meulière, avec quelquefois du silex (bon pour les forets de perceuses...)


 Attaque de l'angle nord du pignon, toujours un très bel appareillage sous le vieux crépi


 Les entourages de fenêtres en pierre de taille retrouvent leur prestance

 on aurait presque envie de conserver la pierre apparente, ce qui serait une erreur sur ce type de construction, il faudra regarnir avec un crépi naturel chaux et sable et dégager à la truelle et brosse quelques pierres plus saillantes

 au rang ses surprises, une triple modification sur ce qui est maintenant la fenêtre de la chambre rez de chaussée


première intervention sur cette fausse fenêtre avec appui béton, coller un parement d'appui en pierre naturelle pour retrouver l'aspect originel



Au petit jeu de "avant/après", le gîte poursuit sa restauration


Voici le pignon côté rue qui n'avait jamais subit de retouches... de notre part, car les travaux vont faire apparaître des modifications plus anciennes.

 On pourra remarquer des appuis de fenêtre bricolés, une porte avec parpaings (mea-culpa), etc....


 La dite fenêtre s'intègre dans une ancienne ouverture double...


 C'est bon pour les parpaings, les artistes s'en chargent..

D'abord, sécuriser le chantier qui borde la route, qui plus est dans une bifurcation..


vendredi 5 avril 2013

Les rosiers du gite-la-chesnaye (en avant saison)

 2 rosiers liane s'enroulent sur la grille du jardin, Dentelle de Malines rose pâle non remontant et une belle inconnue de couleur rose indien 


 Le mur de l'abri à vélos reçoit le célèbre Pink Cloud à la floraison continue jusqu'aux gelées 


Un bouquet de la fragile et rare Duchesse d'Aeurstadt aux nuances abricot proche de la porte du gite




L’exubérance de Paul Himalaya's musk sur le mur de séparation du verger

Rare également, Madame Ernest Calvat dont le parfum les soirs d'été embaume les dîners



 
Aviateur Blériot recouvre le mur de la rue de superbes mini roses turbinées


Hena Harkness Climbing sur le mur du garage fleurit tout l'été



   les milliers de pompons blanc de Félicitée et Perpétue contre le mur du voisin


 Survivante de la restauration du gite, un pied sans doute centenaire de Yolande d'Aragon selon les uns ou de Jacques Cartier selon d'autres et sur lequel nous veillons jalousement d'autant qu'il exhale un rare parfum



 Le délicat rose tendre de François Juranville sur la façade principale du gite se couvre de fleurs dès le printemps avec une remontée plus tranquille en fin d'été




 
Le deuxième pied "sauvé des travaux" est cette Reine des Violettes ou Rose l’Évêque
Son parfum est extraordinaire



dimanche 13 novembre 2011

 voici le kiwi planté en 1987(un pied mâle et un femelle qui seul porte les fruits)

 la tonnelle ombrant la table d'été est bien garnie

 là encore les conditions météo sont optimales

 cueillette facile(on coupe le pédoncule)

 le panier sert de mesure, il contient 10 kg et on en remplira un peu plus de 6 (soit 60 kg)
(le record était de 100 kg!!!)

 les fruits sont rangés en caissettes et entreposés au frais
(80 g en moyenne par kiwi soit près de 800 fruits)

 il suffira de les sortir au fur et à mesure pour les faire murir (avec une pomme)
récoltes de fin d'automne à la chesnaye,
récoltes insolites en ces lieux:
olives et kiwis
 voici l'olivier planté en 1996

 une belle production sur la face abritée sud

 de vraies "grappes" d'olives à point

 y'a plus qu'à ramasser

 une vraie récolte cette année, un peu plus de 9 kg
(de quoi faire 2 litres d'huile si désiré)

 une visite à l'amie Cosetta pour le traitement (gros sel dans des bouteilles plastique et on remue souvent)

pour déguster, rincer à fond pour dessaler, ajouter filet d'huile, herbes, zestes d'orange,
il ne manque plus que le pastis...

dimanche 3 avril 2011

Retour sur une réhabilitation-le petit jeu "avant-après"

En arrivant par la route de Chanteloup 
État avant les travaux de restauration après la mise hors d’eau de la maison

(le mur au premier plan a été abattu car dangereux ; une base est conservée pour réfection)



 État après les travaux d’huisserie et de remplacement des pierres des montants de porte et appuis dégradés
 


État après jointoiement de la façade , reconstruction du mur route à l’identique, pose des pierres levées et des barrières et mise en peinture (un rosier liane a rapidement pris possession du mur et évite le passage des animaux domestiques)

 



Vue côté "futur jardin!!"

État avant les travaux de restauration après la mise hors d’eau de la maison (les planches au premier plan proviennent du toit et du plancher du grenier)



État après travaux d’huisseries extérieures  (les modifications intérieures ont été faites) (la façade est en attente de décision quant au revêtement)



État après jointoiement de la façade (cipa teinté)et peinture des huisseries

Reconstitution du mur côté route et création d’une barrière (copie à l'identique des anciens éléments récupérés)




En entrant côté route de Chanteloup

État après démolition des ruines des dépendances (récupération des pierres de taille)
Un verger et un potager seront implantés sur la partie dégagée à partir des 2 murs de gauche
 

Le potager vu de la porte d’entrée et la cour intérieure (gazon)
Des cyprès de Florence jouent le rôle de brise vent. La treille a reconquis l’angle du gite
 


 Une glycine "récupérée" vient fleurir le mur de façade autour de l’œil de bœuf

 Vue des dépendances et du muret à reconstruire côté route

Etat de l’écurie et restes du grenier après disparition du toit et du mur côté route.
Le mur du grenier sera ramené au niveau rez de chaussée pour dégager l’espace exposé sud de la façade du gîte . Le muret sera reconstruit
 
 
 
État après r abaissement du toit, reprise des pierres d’angle et construction du mur pignon.
Le muret  route est rétabli et complété par une pierre levée et une barrière identique à l’entrée principale 
 


le rosier "Blériot" complète ce décor